jeudi 19 février 2015

L’hystérie de conversion



I) Définition (= trouble conversif)

L’hystérie de conversion est un trouble névrotique caractérisé par l’hyper- expressivité somatique des idées, des images et des affects inconscients.
Les symptômes sont des manifestations psychomotrices sensorielles ou végétatives de la conversion somatrice.
Freud a évoqué la nécessité de 2 éléments pour énoncer l’hystérie :
-         l’existence d’une force inconsciente de la réalisation plastique des images sur le plan corporel.
-         l’existence d’une structure inconsciente et imaginaire de leur personnalité (chez les hystériques).

II) Historique :

Freud est l’élève de Charcot. Il s’est occupé de patients du service des épileptiques. Il basera ses futures théories dessus. Ils ont ainsi décrit les symptômes de l’épilepsie et dc de l’hystérie (a peu de chose près).

III) Clinique de l’hystérie
A) les symptômes hystériques
1) Paroxysmes, crises et manifestations aiguës
a) les grandes attaques de l’hystérie

-         risques annonciateurs : douleur ovarienne, abdos, pelvienne, striction pharyngé…
-         chute (en douceur, ne se blesse jamais ce qui est différent de l’épilepsie où il y a trauma), perte de connaissance.
-         Ressemble à une crise d’épilepsie : contractures musculaires (corps fait le pont, un arc de cercle), tremblement qui dure de 10- 15 mn
-         Relâchement complet avec retour au calme (alors que pour l’épilepsie : morsure de langue, perte d’urine)
-         Période de contorsion, cris (clownisme) : comme si le patient luttait contre quelqu’un d’imaginaire.
-         Période dite de transe : mime des scènes (violente, exubérante, érotique).
-         Evoque des craintes, des hallucinations (période terminale = verbale) : il interprète ce qu’il a mimé.

Un épileptique ne se souvient pas de sa crise. Un hystérique a conscience des mouvements qu’il y a eu autour de lui durant sa crise.

b) les formes mineures

-         crise névropathique (= crise de nerf) : agitation, tremblements, contractures, perte de connaissance.
-         Lien fort avec un contexte extérieur (familial, social, culturel…)

L’expression du corps est majeure. Certaines crises sont retrouvés dans les transe mystiques (vaudous), décharge émotionnelle.

-         crise syncopale : dure quelques minutes, le patient se souvient, il a senti la crise arrivé (crise brève d’épilepsie).
-         Crise motrice : hoquet, baillement, rire….
TIC : mouvements saccadés (= petite crise d’épilepsie)

c) modification de la conscience (crise/ état crépusculaire spontané).

Situation où l’état de conscience est diminué (vigilance diminuée). Impression que la personne n’est plus elle- même, elle est ds un état second (ex : le somnambulisme).

d) les attaques cataleptiques

Patient se trouve dans l’apparence du sommeil mais sans signes électriques ni caractéristiques de l’effet du sommeil.

2) les syndromes fonctionnels durables :
a) les paralysies

Atteinte neurologique d’un nerf moteur : plier le bras, impossibilité de parler (localisée à un membre ou secteur d’un membre).
Ces paralysies partielles ne correspondent pas à une atteinte neuro.
Paralysie mais nerf non atteint (paradoxale ou capricieuse).

b) troubles de la sensibilité

Modification de la sensibilité (Anesthésie, Dysesthésie) sans explication neurologique logique.
→ Douleurs, céphalées non organiques mais explicable par l’hystérie.

c) les contractures et crampes

Viscérale, respiratoire, urinaire, digestive.
Douleur, on recherche des causes organiques que l’on ne trouve pas.

d) troubles sensoriels

Ceux qui affectent les sens.
Ex : patient va dire je ne voit plus de cet œil mais l’ophtalmo ne trouve rien, il n’y a pas d’explication organique.

3) les autres symptômes
a) les troubles de la mémoire

Amnésie momentanée ou permanente (mais sélective, que pour un certain fait ou une période de la vie) ce qui ne colle pas avec une amnésie d’origine organique.

b) les troubles de la sexualité

impuissance, trouble de la libido, frigidité, hypersexualité, insatisfaction chez l’homme.

c) la tendance dépressive

état de frustration (affective, relationnel) → dépression
fréquent passage à l’acte suicidaire (mettre fin à cette frustration, à cette souffrance psychique auquel un hystérique est confronté).
Ils préfèrent agir que verbaliser leurs souffrances.

b) le caractère hystérique et la personnalité hystérique
1) la suggestibilité

Patient hystérique est d’abord influençable, inconsistant, oscillant, versatil. Il n’existe que par rapport à autrui. Dans une dimension de séduction, il va tenter de ne pas décevoir l’autre, se présenter en fonction de ce que l’autre attend. Il prend position que l’autre attend, pas d’idée personnelle.
Oscillant : changer d’avis pour plaire. Vivre à travers autrui, c’est quelqu’un qui n’est pas fiable.

2) la mythomanie

Il va perpétuellement falsifier. Mensonge, comédie et mise enjeu de ce qu’il est ou prétend d’être. Il se crée un personnage au regard d’autrui. Il modifie le réel et l’embelli pour toujours présenter le meilleur aspect.
Le réel est péjoré, il est présenté sous un mauvais aspect afin d’obtenir, susciter des bénéfices de la part d’autrui. Leur présentation, attitude, comportement est théâtral, exagéré.

Théâtralisme jusqu’à l’acte suicidaire (exagéré).

3) le dérèglement sexuel

Dimension de séduction (provocateur, érotique). Aboutissement logique =  acte sexuel (mais frustration car insatisfaction).
La souffrance physique et psychologique passe par le corps.

4) aspect psychanalytique :

- l’inconsistant du moi (besoin de l’autre pour exister)
- le refoulement amnésique des évènements réels (= mythomanie).
- la falsification de l’existence (mensonge…).

D) évolution, complication, pronostic :

Trouble névrotique durable. Il y a souvent dans l’enfance des hystériques, un pb d’ordre relationnel avec les parents (Freud → complexe d’oedipe).
L’hystérique a du mal a passer certaines périodes de la vie (puberté, âgé → fragilité psychologique).
Les réactions émotionnelles qui sont fortes, exaltation (mariage, naissance, deuil) sont dure à gérer pour les hystériques.
Un choc émotionnel important → syndrome de conversion peut survenir.
Certaines hystéries peuvent devenir grave car ils sont dans l’incapacité de faire autrement (se faire à l’idée qu’ils sont en souffrances psy). Augmentation des tendances suicidaires qui finissent souvent mal.
Fonctionnement caricatural, enfermement dans une pauvreté relationnelle.
Dans certains états évolutifs hystériques, le fonctionnement de ces patients est quasi délivrant. Ils adhèrent totalement à leur mensonge avec l’incapacité pour eux de se remettre en cause.

E) Diagnostic
a) diagnostic positif

S’assurer qu’il n’y a pas de lien avec une pathologie organique. Ce qui n’est pas évident.

b) Diagnostic différentiel

Doit se faire avec les autres névroses. Pas très compliqué (phobie…). On analyse avec les autres maladies.
Diagnostic différentiel avec les névroses, les psychoses.

F) Thérapeutique :

Traitement de fond : psychothérapeutique (difficilement accepté par les patients).

Traitement symptomatique : anxiolytique, neuroleptique sédatif (si violence), anti- dépresseur (si état dépressif).

mercredi 18 février 2015

COMA





= perte de conscience, pas réactif au monde extérieur (stimuli)

Echelle de Glasgow : 3 à 15
            - yeux : 1 à 4 (pas de réponse → spontanée)
            - motricité : 1 à 6 (pas de réponse → adaptée aux ordres)
            - réponse verbale : 1 à 5 (aucune → orientée)

Confusion : Désorientation temporo- spatiale, troubles mnésiques
Stupeur, somnolence
Délire : agitation motrice, hallu, absence de contact verbal adapté.

Coma : - glasgow < 8
            - voies aériennes supérieures (risque d’inhaler : passage de liquide ds les bronches)
            - maintien de l’hémodynamique (n’y arrive plus seul : assistance respi…)

Locked- in syndrome : paralysie des membres et paires crâniennes, conscience normale

→ lésion bulbaire haute, intégrité du 3ème nerf crânien : ouverture des yeux, mvts occulaire que verticaux.

Etiologies : toxique, trauma, tumorales, infectieux, métaboliques, vasculaire, anoxique, tous états de chocs, post- critique (après convulsion)

- Vasculaire :  - hémorragie méningée : anévrisme intra- cranien, malformation artério- veineuse
                        - AVC hémorragique (HTA)
                        - AVC ischémique (vssx se bouchent)

- Traumatique :          - témoin de la gravité
                                   - œdème cérébral, contusion cérébrale
                                   - hématome extra et sous dural, intra- crânien

- Infectieux :   - témoin de la gravité
                        - méningo encéphalite bactérienne (→ séquelles neuro) : méningocoque,                                             pneumocoque, listéria.
                        - méningo encéphalite virale (herpès virus)
                        - patho VIH
                        - paludisme grave
                        - tt état infectieux grave

- Métabolique :           - hypoglycémie +++
                                   - hyponatrémie, hypo/ hypercalcémie
                                   - déshydratation importante (enfant)
                                   - hyperurémie = hyperazotémie (insuff rénal)
                                   - encéphalopathie hépatique

- Toxiques :     - volontaire ou involontaire : benzo (antidote = anexat), antidépresseurs, alcool, CO,               overdose
                        - agitation, réaction pupillaire
                        - cardio- toxicité, contexte +++
Soins IDE :      - soins des yeux et de la bouche
                        - prévention des troubles trophiques (mobilisation, massage et surélévation des pts                  d’appui
                        - aspiration trachéale
                        - soins de canule de trachéo

                        - transit intestinal

LA SURVEILLANCE AUTOMATISEE DES CONSTANTES EN REANIMATION



Surveillance en Réa = moyen de dépistage d’une anomalie pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Surveillance d’une thérapeutique intensive.
Surveillance clinique, bio, monitorage = surveillance complémentaire
Automatisation ne remplace pas le soignant.

I) Le monitorage : (art 5, 6 et 9)
En réa → surveillance sur PM

Monitorage : liaison établit entre le patient et un moniteur qui permet de surveiller automatiquement ttes les constantes du patient. Présente sur les écrans graphiquement et numériquement certaines valeurs et permet de régler des alarmes.
But : détecter un dysfonctionnement ou suivre évolution d’une instabilité
Matériel : scope, brassard, un cable d’oxymétrie pulsée, une sonde pr température et un ou plusieurs cables pr mesurer têtes de pression.

            1) Le scopage (ECG) :
Surveillance de l’activité électrique du cœur en continue.

But : détecter anomalie grâce à des alarmes (tachycardie, brady, arrêt card, décallage certains segments) et mesurer la Fz cardiaque (60- 80 puls/ mn)
Matériel : électrodes et cables de liaisons patients/ scope
Mise en œuvre :          - 3 électrodes (1 en haut à D&G et une en bas à G)
                                   - brancher scope, régler les alarmes, choisir dérivation (en général D2)
                                   - lire tracé et faire contrôle manuel (électrodes décollées, cable débranché,                             dysfonctionnement).

            2) Fz respi : surveillance à l’aide du scope
Permet de détecter des apnées, détresse respi.

            3) PA :

Permet de détecter des anomalies (hypo, hyperTA)
Principe : gonflage et dégonflage auto du brassard et mesure des PA sur le scope.
Précautions : pas faire garrot, brassard adapté au patient et pas de brassard du côté d’une perf, d’un curage ganglionnaire après cancer du sein, fistule, côté hémiplégique.

            4) L’oxymétrie pulsée SpO2 :

Saturation O2 = % de l’oxyhémoglobine ds l’Hgb totale (normale > 95%)
Elle dépend de la pression partielle en O2 du sg artériel.

But : surveiller fonction respi, détecter une désaturation (obligatoire qd patient ventilé)
Complément → gaz du sg (connaître les valeurs)

            5) Température : sonde thermique

But : détecter hypo ou hyperthermie
Mise en œuvre : œsophage, rectum, axillaire, inguinale
II) Les cathéters centraux :

Intro d’un KT ds un gros tronc veineux par voie per- cutanée.
Dispositif invasif → risque infectieux majeurs, thrombogènes

Indication :      - capital veineux altéré
                        - surveillance hémodynamique
                        - besoin d’un remplissage rapide et massif, nutrition parentérale
                        - administration de certains médocs  (adrénaline, potassium)
Sites : jugulaire, sous- clavière (→ pneumothorax), fémorale (→ risque infectieux, thrombose)

Différents type de KTC :
            - Simple, double ou triple lumière → permet de passer des produits qui précipitent entre eux.
            Réserve une voie pr les cathécholamines.
            - Désilet = KT gros calibre
            - Désilet pr hémodialyse
            - Cordis, introducteur de Swan- ganz
            - Tunélisation

Technique de pose : asepsie chir, participation du patient, dispositif de surveillance tjs en place, préparation cutanée (antiseptique, séchage, sérum, séchage, bétadine), préparer montage en stérile de la ligne (KT → poche).
Opérateurs : stérile, préparer champ opératoire, anesthésie locale, chgt gants stérile avant pose KT

Avant tte utilisation d’un KT, vérifier avec Rx pulmonaire si KT bien placé.

Manipulation et entretien d’un KTC :
            - pt d’entré du KT → protéger par pst occlusif (tegaderm), 1er raccord du KT ss le pst.
            - date de pose noté, changements pst ttes les 72h.
            - éviter manipulation : règle d’hygiène (compresse + antiseptique, rampe sur porte- rampe)

Pas de transfusion sur KTC (éviter sinon changer les lignes ttes les 24h). Chgt tubulure selon protocole du service (72h environ)

Surveillance :  - pt de ponction (absence de signe d’inflammation, KT bien fixé, étanchéité)
                        - pst occlusif

Ablation :        - geste sterile/ IDE (art. 9)
                        - antisepsie de la peau, retirer pst
                        - clamper tubulure et tirer doucement sur KT
                        - compression puis pst

Complications :          - précoces : arythmie (qd intro du guide), pneumothorax, hématome,                                       hémothorax, mauvaise position du KT, embolie gazeuse qd insertion du KT
                                   - tardives : infection, thrombose (↑ par rigidité KT)

Risque majeur = choc septique sur KT




III) La pression veineuse centrale : PVC

Pression qui règne à l’intérieur des gros troncs veineux intra- thoracique et ds l’oreillette droite.
Mesure PVC permet de déterminer la pression ds la veine cave supérieure (ainsi que le niveau de pression de remplissage du cœur droit). On la mesure grâce à 1 KTC.
Elle donne aussi la volémie du patient

Résultat normal d’une PVC = 0 à 5 mmHg (ou 4 à 10 cm d’eau)
On peut dc surveiller en continue ou non la pression des gros troncs veineux.
            - Continu = Swan- ganz
            - Discontinu = système de réglette

Facteurs influençant :            - volémie
                                   - efficacité du myocarde
                                   - résistance capillaire
                                   - respiration

Indications : chir cardiaque/ pb cardiaque, états de chocs

Erreurs de mesure : fuite ds le circuit, obstruction KTC, mauvais réglage du 0

Résultats :        - PVC élevée → insuff card droite ou globale
                        - PVC faible → hypovolémie

Définition du 0 hydrostatique :  - 4 à 5 cm en dessous du sternum
                                                           - ds 4ème espace intercostal sur ligne axillaire.


IV) KT de Swan- ganz :

Cathétérisme du cœur droit qui va fournir des renseignements précis sur l’état cardio- respi du patient et son évolution. (voies d’abord = ss clavière et jugulaire interne).
C’est 1 KT artériel pulmonaire muni d’un ballonnet à son extrémité.

Sonde à 2 voies :         - proximale (bleu : ds oreillette droite → pression VC, débit card)
                                   - distale (jaune : ds artère pulmonaire → pression artère pulm)
Elles st reliées à des capteurs de pression.
Système de capteurs → mesurer sat O2, sonde pr température, voie latérale de perfusion.

But :     - Diagnostic :    Préciser les méca des défaillances hémodynamique, choc septique instable,     sevrage de ventilation mécanique.
            - Thérapeutique :          Surveillance et ajustement des drogues et du remplissage vasculaire,    prélèvement sanguin.

Matos : idem + tête de pression et poche hépariné sous pression (pour éviter le reflux car ds artère pulm dc pression élevée)
Rx de contrôle comme pr tt cathé.

Mesures : patient doit être à plat et les têtes de pression au niveau 0 hydrostatique.
            - paramètres de pression (PAP, POD, PAPOcclusion ou PCP)
            - débit card : continu ou non
            - volume ventricule droit, fraction d’éjection du ventricule droit
            - prélèvement de sg veineux mêlé

Calculés :        - index card
                        - résistance vasculaire
                        - contenu en O2 du sg veineux mêlé
                        - conso en O2 et transport en artériel

Complications :          - liées à la ponction veineuse et à l’insertion du KT (troubles du rythme),                                             position du KT (si trop  loin → risque d’infarctus)
                                   - pas laissé ballonnet gonflé après prise des mesures
                                   - infectieuse : endocardite
                                   - retrait : si résistance → on tire pas ms on appelle le médecin.

Surveillance :  - système doit être protégé (stérile)
                        - éviter que sonde se bouche  (injection héparine)
                        - ballonnet dégonflé
                        - pression cste au niveau poche de pression.

Reste en place que 2 à 3 jours
Alternative → écho, doppler


V) Pression artérielle sanglante :

Mise en place d’un KT ds artère radiale ou fémorale pr obtenir un monitorage continu de la PA.

Indication :      - monitorage en continu de la PA chez patients hémodynamiquement instable.
                        - permettre prélèvements sanguins nombreux en limitant traumatisme.

Faire test d’Allen avant.

Pose : idem que pr KTC
Surveillance : idem KT
Ablation : KT en culture (comme pr tt KT), compression d’environ 5 mn.


Jamais perfuser sur KT artériel.

LA TRANSFUSION SANGUINE




Collecte → verif du sg → transfusion

Exam réalisés chez le donneur : NFS, RAI, Groupe rhésus, Syphilis, HBS, HIV, HBc, Alat, HCV, HTLV1

Sg total avant transformation : 22° et 24h max
Après : - sg total : 4° et 7 js
            - plasma : -30°
            - plaquettes : agitation continue 22° et 5 js
            - culot globulaire SAG : 4° et 42 js


Modalités de prélèvement :      - étiquettes (nom, sexe, prénom, date de naissance)
                                               - 1 feuille de prélèvement (nom, qualité et signature du préleveur)
                                               - 2ème détermination = pct° veineuse différente

Transfusion/ PM
Demande de produits sanguins labiles : - prescription de PSL signée et écrite/ méd
                                                                       - nom du service, prescripteur et date, état civil du                                                                             patient, et quantité de PSL.
                                                                       - Avec une doc de groupage sanguin, RAI valide                                                                               prélèvement pr le faire.


Réception ds le service :           - vérifier état des produits (t°, fuite), date et heure de péremption,                                                       conformité du PSL/ PM, au bordereau de distribution du site                                                  transfusionnel et aux docs immuno- hématologique du patient.
                                               - PSL doivent être transfusé sans délai pr plaquettes et plasma et d’un                                                délai de 6h (si conservé à 4°) pour les concentrés globulaires.


L’acte transfusionnel :   - préparatifs aux postes de soins
                                               - contrôle au lit du malade
                                               - pose de  la transfusion
                                               - actes de transcription des données
                                               - surveillance du patient en début de perf et régulièrement ensuite


Contrôle ultime : Règles de comptabilité ABO

Concentré érythrocytaire (plus d'Ac)
Receveur


A
A (Ac b) ; AB
B
B (Ac a) ; AB
AB
AB (Ac = 0)
O (aucun Ag)
O (Ac ab) ; AB ; A ; B



Pr transfusion de plasma :
               
Plasma
Receveur


A
A ; O
B
B ; O
AB
A ; B ; O ; AB
O
O


Accidents ABO :
           
Donneur

Receveur


A

B;O (Ac anti- a)
B
A;O (Ac anti- b)
AB
O (Ac anti-a etb)
O (aucun Ag)
A;B;AB;O


Contrôle de groupe ABO :

- Matériel : gants, carte de contrôle ultime non périmée, étiquettes, kit de contrôle tt près
- Unité :           d’action = une seule personne
                        de lieu = au lit du patient
                        de temps = dans un même temps

Hémovigilance : « Ensemble des procédures de surveillance organisées depuis la collecte du sg et de ses composants jusqu’au suivi des receveurs, en vue de recueillir et d’évaluer les infos sur les effets indésirable résultant de l’utilisation de PSL et d’en prévenir l’apparition. »


Surveillance :

            1) cstes avant transfusion, débit lent au début puis reprendre cstes et augmenter le débit.         Demander qu’il signale tte anomalie. Surveiller ttes les 15- 30 mn le patient.
            2) Tte anomalie entraîne l’arrêt immédiat de la transfusion mais maintenir abord veineux.          Prévenir médecin (joignable a tt moment lors d’une transfusion)

            3) Ttt incident survenant au cours ou au décours d’une transfusion doit être obligatoirement     déclaré au correspondant d’hémovigilance. La non déclaration peut- être punie.